18 Jun Exposition | Défricher, et ce qui pousse toujours | Feibai 2025
Défricher, c’est oser créer un vide dans l’incertitude.
C’est, un acte vif de pionnier : dans l’effort du corps, presque violent, faire surgir une pensée vivante.
C’est, comme Zhao Mengfu, reconstruire une tradition esthétique, dans un monde effondré.
C’est, à travers la friche de la mémoire, découvrir une clairière intérieure.
Cette exposition est le fruit du travail de nos élèves des programmes adultes de l’Institut Feibai durant l’année 2024-2025. Nous nous sommes efforcés de maîtriser les gestes de l’art de l’écriture et des images, dans la quête de l’esthétique chinoise. Pendant des mois, nous avons exploré ensemble “Défricher”, un thème inhabituel dans l’art chinois, pourtant si important dans le processus culturel de l’humanité, vivant ainsi une expérience de création extraordinaire.
Les œuvres exposées – calligraphie, peinture, gravure et même installation – résultent de cette immersion artistique, culturelle et philosophique.
Préambule
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Un artiste lettré, vraiment
Après la chute des Song, en l’an 1286 sous les Yuan, Zhao Mengfu 趙孟頫 (1254-1322), descendant de la famille impériale des Song, fut sélectionné parmi de talents littéraires et artistiques et, en réponse à la convocation impériale, il servit la première dynastie étrangère qui gouverna la Chine. En raison de ses origines et des épreuves qu’il a traversées, Zhao Mengfu porte en lui un entrelacement de contradictions et de douleurs qui jalonnent son parcours mandarinal. Pour surmonter ses conflits intérieurs, il s’est engagé dans une quête inlassable de création artistique, cherchant à redresser un monde effondré par la réinvention des traditions picturales et calligraphiques.

ZHAO Mengfu 趙孟頫 (1254-1322), Couleurs d’automne sur les monts Que et Hua 鵲華秋色圖. 1295. Encre et pigment sur papier, hauteur 28,4 cm, longueur 93,2 cm. National Palace Museum, Taipei . ZHAO Mengfu est l’auteur central de nos études en peinture et en calligraphie chinoises en 2024-2025.
Chapitre 1
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Une situation difficile, à briser

Michèle SAVOYE, Le pin sous la neige (ou l’image de ZHAO Mengfu). 2025. D’après WEN Zhengming 文徵明 (1470-1559), Neige accumulée dans les cols montagneux 關山積雪圖. Détail. 1528-1532. Encre et couleurs sur papier.

Anne-Marie GUIBERT, Le silence du blanc. 2025. Encre sur papier de Xuan. 33 x 66 cm

Kim WEI, L’avènement des Yuan et le déclin des Song, 2025. Peinture acrylique sur toile. 33 x 46 cm.
Le déclin de la dynastie Song est symbolisé par des portes qui se ferment, emportant avec elles des objets représentant les lettrés de cette époque. À l’inverse, l’avènement des Yuan est illustré par des portes grandes ouvertes, laissant les chevaux galoper triomphalement vers l’univers des Song. Cette scène est accompagnée d’un soleil se trouvant au-dessus de la lune, coiffant un flambeau euphorique, scellant une nouvelle ère avec une flamme auréolée, emblème du pouvoir des Yuan.
(Kim WEI)

Kim WEI, Interroger le passé 問古 ou les vagues des Yuans rempotent les vagues des Songs, 2025. Calligraphie en semi-cursive avec une gravure. 33 x 86 cm.
Les vagues des Song, quant à elles, sont représentées par le futou noir (chapeau officiel des Song), qui se distingue par une forme haute et rigide avec une base large au sommet. Il possède des ailes latérales longues et rigides. Conçu sous l’empereur Taizu de Song, il servait notamment à empêcher les fonctionnaires de chuchoter entre eux lors des assemblées.
Les vagues des Yuan sont représentées par la coiffe mongole royale des Yuans, caractérisée par une bande noire rigide entourant la tête, une partie supérieure blanche et une chute rouge à l’arrière.
Les deux bouches mises en exergue symbolisent une dualité dans le discours, une capacité à interroger sous deux angles différents ou encore une opposition entre vérité.
(Kim WEI)

Chantal GLADIEUX, Étude du bois. 2025. D’après Couleurs d’automne sur les monts Que et Hua de ZHAO Mengfu. Encre sur papier, 46 x 57 cm.

Nicole BETTAN, Le langage des signes, 15 avril 2025. 28 x 44 cm. Technique mixte : végétaux pigments blanc de meudon colle et encre de Chine, papier coréen marouflé sur papier épais cartonné.
Texte de Zhao Mengfu :
石如飛白木如籀,寫竹還於八法通。
若也有人能會此,方知書畫本來同。
Les rochers s’inspirent du feibai, les arbres du zhuan,
Transcrire les bambous requiert la maîtrise des huit principes (de calligraphie).
Si quelqu’un peut comprendre cette idée,
Il saura enfin que calligraphie et peinture viennent des sources communes. (Nous traduisons)
Les traces végétales, ces signaux silencieux sont des réminiscences du passé.
Ces empreintes permettent la réécriture du passé grâce a une création plus maîtrisée et un vocabulaire graphique lisible.
Ce travail a été effectué sur une quinzaine de jours dans une période bouillonnante d’énergie….
J’ai effectué plusieurs essais avant de trouver ma voie.
Cette peinture me ressemble car certaines fois, dans une vie, il faut débroussailler, chercher, défricher avant d’être soi- même, et se reconstruire.
(Nicole BETTAN)

Janine-Dalila VENISSE, Talent 俊, 2025. Calligraphie en cursive sur papier, avec une inscription “vision juste 正見, pensée juste 正思, parole juste 正語, travail juste 正業, existence juste 正命”. 30 x 42 cm.
Défricher, essentialité, centre, cœur, c’est ce que je veux exprimer avec le caractère, je suis persuadée que ce fut le chemin de Zhao Mengfu, et de tous être humain sur la voie.
(Janine-Dalila VENISSE)

LI Li, De 1295 à 1995. 2025. Encre et couleurs sur papier de Xuan. 50 x 50 cm.
Cette année, nous avons étudié une œuvre de Zhao Mengfu. Face à cette peinture ancienne, j’ai essayé de « défricher » dans ma tête ce que je pourrais créer aujourd’hui. Sept cents ans se sont écoulés. La montagne est toujours là, mais le monde a complètement changé. Les êtres humains sont comme des poussières. Ce que nous avons à défricher, c’est seulement notre propre vie, notre propre temps.
(LI Li)
Chapitre 2
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Un acte vif, presque violent

John QUITZKE, Zhé 哲 [sage, philosophe]. Extrait d’un exercice de calligraphie en sigillaire. Dans l’étymologie des caractères chinois, la notion « sage, philosophe » (zhé 哲) est dérivée de l’acte de « briser/trancher (du bois) », elle signifie briser le doute et prendre la décision intuitive dans des situations difficiles.


Caroline de CABANES, Le début d’une histoire … ensuite tout est possible. 2025.
En faut :
Le début d’une histoire …, série de 4 photographies documentaires, chaque photo : 39.5 x 20 cm. Un sceau “天明”, aube (du latin alba, “blanche”) appliqué sur l’aubier du bois (du latin albus, blanc).
… comme une page blanche : le début d’une histoire.
En bas :
Ensuite tout est possible. Deux gravures de sceaux sur pierre. 2,5 x 2,5 cm.
À force de “biner sous la lune 鋤月山館” (sceau à gauche), de “défricher-déchiffrer”, mesure par mesure, trait par trait, caractère par caractère, pouvoir enfin, “soudain la montagne s’ouvre 豁然山開” (sceau à droite) …
(Caroline de CABANES)

Bernadette MARTINELLI, L’avenir d’une friche, 2025. Environ en quatre tableaux. Sur papier chinois, techniques mixtes : xylogravure sur papier découpé, peinture à l’encre, transfert d’image à l’acétone. 42 x 80 cm.
Voilà un thème qui m’a laissée coite et démunie. Face à une page blanche, très très blanche.
Il m’a donc fallu explorer cet inconnu en me penchant sur le vocabulaire, l’étymologie tout le champ lexical de cette notion que j’ai appréhendée par le revers, son contraire, LA FRICHE qui m’était plus familière. Je me suis suspendue aux giroflées, aux grandes plantes gaufrées aux larges feuilles de drap vert pâle, de Victor Hugo, j’ai suivi ses lézards. J’ai mis un pied dans la jungle, dépeuplée, protégée du ciel, du temps et des intempéries de Valérie Fritsch (que je ne connais pas). Ce faisant, marchant dans les friches de Victor Hugo ou de Flaubert, j’ai eu l’impression de pénétrer dans les œuvres de QI Baishi 齊白石, et de WU Guanzhong 吳冠中.
En avançant vers le défrichement j’ai été saisie par le vocabulaire guerrier et violent qui l’accompagne, éradiquer ou tronçonner, massacre vers une fin rageuse, définitive du vivant.
(Bernadette MARTINELLI)

Jacqueline BIRÉE, “…Ne vois-tu pas le sang”, 2025. Calligraphie en sigillaire des outils agricoles existant dans l’écriture chinoise mélangés des outils agricoles de l’Afrique. Encres noire et rouge sur papier, 57 x 24 cm.
“Ecoute, Bûcheron, arrête un peu le bras !
Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas :
Ne vois-tu pas le sang, lequel dégoutte à force
Des Nymphes qui vivaient dessous la dure écorce ?”
Contre les bûcherons de la forêt de Gastine, Pierre de Ronsard (1524-1585)
(Jacqueline BIRÉE)

Sylvie PATTE, Défricher, 2025. Travail en cours. Encre sur papier. 46 x 220 cm.
Le mot défricher m’inquiète plutôt. Alors je préfère imaginer un cycle : l’homme arrive, défriche – détruit – mais le végétal reprend sa place. Peut-être occupera t-il entièrement l’espace.
(Sylvie PATTE)

Maëlys LEBO, Caractères entremêlés, mai 2025. Support cartonné, papier, colle, encre, feu. 68 x 68 cm.
Traverse la peur, l’intranquillité, le découragement. L’esprit encombré entrave le mouvement.
Respire.
Un trait après l’autre,
Trace patiemment sur le papier le chemin qui te mène vers l’harmonie.
(Maëlys LEBO)
Cosima OBRINGER, Le carré magique Baoming 寶名, 2025. Installation dynamique, composée par 16 petits carrés de carton de 50 cm x 50 cm. Sur chaque carré un caractère en sigillaire calligraphié.
L’installation Baoming a en total 64 caractères les plus célestes que j’ai appris cet année. Cette machine de signes du ciel forme un trésor (bao) de noms (ming) et on peut réaliser toutes les combinaisons possibles pour former un message ou recevoir une réponse à une question posée. Cette installation peut changer de forme au fur et à mesure qu’on l’utilise. Elle peut prendre la forme d’ un petit autel pour réaliser un rituel et suivre des bénédictions. Cet autel symbolise un monde en petit avec 8 caractères.
Ou un cube…. Jusqu’à rester un seul carré.
(Cosima OBRINGER)
Chapitre III
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Une pensée, à la friche, à la clairière

John QUITZKE, 3’33”. 2025. Partition musicale, signes sigillaires. Encre et couleurs sur papier. 3 feuilles de
Le mental, un espace rempli. Le silence est-il l’outil pour le défricher sans feu ni machine?
Une partition musicale pour voix et percussions, s’appuyant sur l’écoute et le regard immédiat. C’est l’exercice.
(John QUITZKE)


CAI Xiuzi, À l’ombre des fleurs, le souvenir des fêtes d’antan 花影憶年節 (en haut), 2025. Peinture à l’encre et couleurs sur papier avec des notes des éléments. L’oncle opium et le vieux Chinatown de Singapour, 2025. Calligraphie en régulière des fragments de mémoire. 68 x 68 cm.
La première œuvre évoque intimement l’intérieur du foyer chez ma grand-mère : les plantes en pot, les petits animaux qui faisaient partie de notre famille, cachés dans un coin humide. On y retrouve aussi les gestes quotidiens de ma grand-mère, comme le brûle-encens allumé à l’aube. Ces détails, autrefois banals, sont aujourd’hui autant de fragments disparus, emportés avec la rue, avec le temps.
La deuxième oeuvre est inspirée d’une rue disparue dans le vieux Chinatown de Singapour, où ma grand-mère vivait autrefois. Je me souviens de « l’oncle opium » qui habitait au deuxième étage de sa maison, et de la façon dont, enfant, je sautais de sampan en sampan le long de la rivière de Singapour. Mon souvenir préféré est de regarder par la fenêtre les coolies décharger les ananas un par un.
Bien que ce monde ait été effacé dans les années 1970 lors du réaménagement, ses images, ses sons, ses odeurs et sa chaleur vivent encore dans ma mémoire — et maintenant, à travers ces images.
(CAI Xiuzi)


Christiane KARA TERKI, Défrichage et découverte.
Deux actes : le premier au 4 avril 2025 (en haut). Dimensions : 14×25 cm. Technique mixte : support en carton, peinture acrylique blanc, colle d’amidon, végétaux, coquille d’escargot, vernis acrylique, playmobils, netsuke, pâte à modeler. le deuxième au 16 mai 2025 (en bas). Dimensions : 30×53 cm. Installation : support en carton, végétaux, playmobils , netsuke
En me promenant au Parc de Sceaux pour voir Hanami (fête des cerisiers en fleurs), mon regard a été attiré par un tapis de végétation composé de feuilles mortes, de fleurs séchées, de branchages et d’une coquille d’escargot : ces éléments m’ont évoqué le thème du défrichage qui dans la nature s’applique au fait de rendre propre à la culture un terrain inculte c’est à dire de préparer le terrain pour un nouveau départ.
Les humains, lorsqu’ils se sédentarisent, défrichent la terre pour la cultiver puis perfectionnent leurs techniques et leurs connaissances qu’ils transmettent à leurs descendants. Mon père est du signe du Rat, je suis du signe du Singe et mes petits enfants m’ont prêté leurs Playmobils ; nos générations se trouvent donc réunis autour de ce déchiffrage qui permet de découvrir un Sceau dont la signification pour moi est : “la persévérance dans l’effort de l’étude de la peinture et de la gravure de sceaux permet de conduire au succès” 畫石困學.
(Christiane KARA TERKI)


Michèle SAVOYE, Entre Ciel et Terre III, 2025. Encre sur toile, 80 x 110 cm. Avec deux pages d’un cahier de notes de création.
Défricher …
Défricher résonne en moi comme … Déchiffrer !
Déchiffrer les formes,
Déchiffrer les terres en friche,
Démêler le langage des terres qui apparaissent en-dessous des nuées.
Comprendre la terre balayée par le temps,
La caresser de voiles filtrants pour l’enrichir, la nourrir et l’illuminer.
Au gré du temps, le vent défriche,
Son souffle pousse les nuages
Et découvre les friches des terres qu’ils cachaient
Sous leurs jupes aériennes aux transformations permanentes.
Déchiffrer le balai des nuages
Qui aide l’homme à défricher.
Nuages denses avant la pluie,
Le passage de leur souffle chaud,
Prépare la terre pour la prochaine mise en culture.
(Michèle SAVOYE)

Michel SONDAG, Au moyen du pinceau et de son fil d’encre, il défriche la feuille blanche 筆路墨縷, 以啟白紙. Calligraphies en cursive sur papier Xuan sépia. 140×70 cm.
Textes et traduction de l’inscription en régulière :
書者如行於字林。於此想象之境,擇木而立,啟地成林隙,使墨走於白紙之上。
Le calligraphe est tel un promeneur dans une forêt de caractères. Dans cette forêt imaginaire, il choisit ses arbres, défriche une clairière, trempe son pinceau et fait courir l’encre sur la feuille blanche.
(Michel SONDAG)

Armand NOBILE, Biner la terre du coeur 辟鋤心地, 2025. Calligraphie en régulière avec un Bouddha au milieu. 68 x 68 cm.




Christine AUCHÉ-LE MAGNY, En friche, en liberté. 2025. Encre sur papier, rouleau horizontal, 46 x 450 cm.
Le travail de Xu Wei appelle au geste libre
M’appelle au geste libre
Trouver son rythme, laisser le geste aller
Avec vivacité, en liberté
Abandonner le raisonnement, la mesure
Ce geste se nourrit des gestes appris mais s’en libère
Il danse, il tourne, tendu ou souple
Intense ou léger, transparent ou opaque
Trouver en nous ce geste enfoui fait émerger l’envie de défricher encore.
La friche émerge en liberté, au milieu des sillons consciencieusement tracés.
La friche résiste
Ranger, ordonner, identique
La friche résiste
Produire, grandir, nourrir
La friche résiste
Danser, tourner, sauvage et libre.
Mais la friche flanche
Défricher la friche
Et renaitre
La friche force vitale.
(Christine AUCHÉ-LE MAGNY)

Fusae PICOLLET, En friche 荒, 2025. Calligraphie en cursive sur papier noir. 42 x 60 cm.

Fabienne DURAND-BOGAERT, Le jardin sauvage, 2025. Calligraphie en régulière ze ye shi 擇野世 “Choisir un monde sauvage”. Encre, collage photographique et poème sur support cartonné, 68 x68 cm.
Variation des heures, course des nuages, succession des saisons, terre lourde de l’hiver et du premier printemps : de ce jardin j’ai fait une prairie fleurie afin de contrarier le moins possible ce que la nature avait disposé.
(Fabienne DURAND-BOGAERT)

Watana BUTORI, Fleurs sauvages, 2025. Pastel sur papier. 40 x 60 cm.







Antoine REMY, Renaissance, 2025. Peinture à l’encre sur feuilles d’un album. Chaque feuille : 35 x 25 cm.
Pour ce projet, je me suis tourné vers l’après-défrichage. Que se passe-t-il une fois qu’un lieu a été nettoyé, débarrassé, ou même détruit ? Il reste une terre nue, fragile, mais prête à accueillir autre chose. C’est là que naît, ou renaît, quelque chose. Cette tension entre la fin et le recommencement.
J’ai choisi de peindre les différentes étapes de la croissance d’une pivoine, une fleur complexe, à la fois structurée et généreuse, presque timide dans ses débuts, puis éclatante. Elle porte en elle des symboliques qui m’ont parlé : l’amour naissant, le printemps, la renaissance. Selon sa couleur, elle peut évoquer la pudeur, l’espoir, ou au contraire une passion plus affirmée.
À travers elle, j’ai voulu suggérer qu’après le défrichage, il reste la possibilité d’un renouveau fragile, mais puissant, un moment où tout reste à construire, mais où tout est possible.
(Antoine REMY)
Fin
Bel été et à l’année prochaine !
Direction artistique & Commissariat d’exposition
HU Jiaxing & ZHAO Fei
Avec les créations de
Christine AUCHÉ-LE MAGNY
Nicole BETTAN
Jacqueline BIRÉE
CAI Xiuzi
Caroline DE CABANES
Fabienne DURAND-BOGAERT
Chantal GLADIEUX
Christiane KARA TERKI
Anne-Marie GUIBERT
Maëlys LEBO
LI Li
Bernadette MARTINELLI
Armand NOBILE
Cosima OBRINGER
Sylvie PATTE
Fusae PICOLLET
John QUITZKE
Michèle SAVOYE
Michel SONDAG
Antoine REMY
Janine-Dalila VENISSE
Kim WEI
et des artistes chinois, européens, connus ou anonymes du passé
Fidèles à la double tradition théorique et pratique de l’art des lettrés, nos programmes aux adultes visent à développer la maîtrise des gestes graphiques et à explorer la philosophie de l’art chinois et sa valeur contemporaine.
Inscriptions 2025-2026 en cours, rejoignez-nous.
1re session du 15 mai au 15 juillet 2025
2e session du 15 août au 15 octobre 2025




